Présentation

Notre modèle nutritionnel dominant ou Western Diet (WD) est associé aux principales maladies chroniques non transmissibles, à la dépression, ainsi qu’à une inflammation de bas grade. Dans ce projet, nous souhaitons évaluer si cette inflammation périphérique peut générer une inflammation centrale qui, au cours du temps, pourrait créer des dommages neuronaux, accélérer le vieillissement cellulaire et augmenter la vulnérabilité à la dépression et aux maladies neurodégénératives de types Alzheimer. Nous proposons d’évaluer l’impact de 3 mois d’exposition à une WD dans le cadre d’un modèle animal où nous mesurerons les marqueurs de l’inflammation et du vieillissement cellulaire. Nous analyserons également, par des test comportementaux, la présence de symptômes de type anxieux, dépressif ou cognitif. Cette étude explore la physiopathologie de la dépression à travers le facteur de risque nutritionnel, mais également son lien, aujourd’hui encore inexpliqué, avec la maladie d’Alzheimer.

Promotrices

  • Karelle Leroy, Alzheimer and Other Tauopathies Research Group, Faculté de Médecine, ULB
  • Ghada Alsaleh, Botnar Research Centre, Nuffield Department of Orthopaedics, Rheumatology and Musculoskeletal, Université d’Oxford